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Le parc éolien de l’Érable, un nouveau souffle pour la région
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Saint-Ferdinand, le 8 octobre 2009. - Le Centre local de développement de l’Érable tenait une réunion d’information avec le milieu des affaires et les leaders économiques le 8 octobre dernier à Saint-Ferdinand. Ce rassemblement répondait à deux principaux objectifs : exposer les retombées économiques du projet éolien de L’Érable et rallier les entrepreneurs autour des enjeux économiques du projet qui nécessitera un investissement de 400 millions de dollars et créera plus de 350 emplois durant sa phase de construction, puis 25 emplois permanents spécialisés par la suite.
Occasion de croissance inestimable « En tant qu’organisme de développement économique, le CLD de l’Érable entend jouer un rôle actif auprès des compagnies Enerfin et Enercon, le promoteur et l’entrepreneur : les entrepreneurs d’ici devront recevoir leur part du gâteau, c’est-à-dire qu’ils participeront aux appels d’offres. Le commissaire industriel se fera un devoir de créer des liens entre les entreprises pour maximiser les chances de contrats réalisés dans la région », a annoncé le président du CLD de l’Érable, Gilles Fortier.
« Notre MRC est qualifiée de MRC dévitalisée. Elle est aux prises avec des difficultés sérieuses de vieillissement de sa population, un taux d’exode des jeunes important sans oublier les pertes d’emploi liées à la fermeture d’usines qui ont laissé des traces. Ne pas envisager positivement la venue d’un projet d’une telle envergure pour l’économie de la région aurait été de l’étroitesse d’esprit et un refus de développer la région », a-t-il poursuivi.
Le projet du parc éolien de l’Érable est dans l’air depuis 2005, moment où Hydro-Québec avait sollicité des appels d’offres afin de diversifier ses sources de production d’énergie. Parmi les 15 projets acceptés se trouvait celui de l’Érable. « Le projet vient aussi donner un sérieux coup de pouce au secteur agricole qui en avait bien besoin. Grâce aux éoliennes, plusieurs agriculteurs pourront envisager l’avenir plus positivement et continuer d’occuper et cultiver les terres agricoles. Il fallait saisir cette chance unique d’offrir à la région une occasion de croissance », a-t-il conclu.
C’est donc sur la base des retombées économiques pour les entrepreneurs de la région de l’Érable que le CLD de l’Érable avait convoqué le milieu entrepreneurial. Les secteurs d’activités et les types de travaux qui permettront le déploiement du projet de parc éolien ont été largement abordés.
De 40 à 60 millions de $ en retombées économiques locales Le projet prévoit au moins 40 millions de dollars en retombées directes. Il générera jusqu’à un million de dollars de redevances par année pendant 20 ans. Une bonne partie de ces redevances seront réinvesties directement dans la communauté puisque 76 % des propriétaires touchant des compensations demeurent sur le territoire de la MRC de L’Érable dont 65 % dans les trois municipalités visées par le projet (Saint-Ferdinand, Sainte-Sophie et Saint-Pierre-Baptiste). Les trois municipalités et la MRC recevront quant à elles 190 000 $ par année.
Des travaux civils, électriques et de construction de bâtiments, de routes et du déboisement - en plus des services d’hébergement et de restauration - sont au nombre des produits ou services qui seront sollicités durant les 18 à 24 mois que durera la phase de construction du projet. Par la suite, la phase d’exploitation du parc créera l’embauche de 25 travailleurs permanents spécialisés pour une période minimum de 20 ans, principalement des techniciens et des ingénieurs.
Cette richesse supplémentaire aura nécessairement des répercussions positives sur la communauté puisqu’elle permettra l’amélioration d’infrastructures ou de services municipaux, la création de nouveaux projets d’investissement de toutes sortes dans le milieu et l’intégration d’un savoir-faire unique dans le Centre-du-Québec.
Potentiel touristique intéressant Le parc éolien de l’Érable ajoutera une plus-value au potentiel d’attraction touristique régional qui cherche à déployer ses charmes. Comme il s’agira du parc le plus à l’ouest du Québec - donc près du marché de Montréal - et du seul parc doté d’un bâtiment d’accueil destiné aux énergies renouvelables, il favorisera sans contredit la visite des touristes, d’étudiants ou de chercheurs puisqu’il s’agira d’un lieu de haut-savoir technologique.
Une coalition en faveur du projet Réagissant au mouvement d’opposition, le groupe des propriétaires de terrains où seront installées des éoliennes ont proposé une alliance aux entrepreneurs présents, les invitant à se joindre au mouvement en faveur du projet. Lancée quelques jours auparavant, cette coalition, identifiée par le slogan Appuyons l’énergie verte dans l’Érable, a jusqu’ici recruté 1000 membres. « Il est temps que la population sache qu’il y a beaucoup de gens qui voient d’un bon œil l’arrivée du parc éolien de l’Érable. Les 40 à 60 millions $ de retombées locales sont loin d’être insignifiantes. Il y a aussi des gens qui reconnaissent que le projet est réalisé avec transparence et respect », a expliqué Roger Marcoux, initiateur du mouvement d’appui au projet et porte-parole des propriétaires de terrains ayant signé un contrat avec Enerfin.
Le parc éolien de l’Érable Le promoteur, Les Éoliennes de L’Érable, est une compagnie créée par l’entreprise espagnole Enerfin. Celle-ci se spécialise dans le développement de projets énergétiques. Elle exploite actuelle-ment 11 parcs éoliens à travers le monde et travaille au développement de six autres projets. En collaboration étroite avec l’entreprise Elecnor qui agira comme entrepreneur général du projet, elle mettra en place 50 éoliennes d’une puissance totale de 100 mégawatts dans trois des onze municipalités de la MRC de L’Érable, soit Saint-Ferdinand, Sainte-Sophie-d’Halifax et Saint-Pierre-Baptiste. La phase de construction s’étalera de 18 à 24 mois et le début de l’exploitation est prévu pour décembre 2011.
Source: Source : Mme Mary Claude Savoie Tél. : 819 362-2333, poste 229 mcsavoie@cld-erable.qc.ca
Information : M. Rick Lavergne, directeur Tél. : 819 362-2333, poste 237 rlavergne@mrc-erable.qc.ca
M. Nicolas Talbot, coord. comité suivi MRC de L’Érable 819 362-2333, poste 259 ntalbot@mrc-erable.qc.ca
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Un répertoire des restaurants de l’Érable pour mieux guider ses appétits
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Plessisville, le 24 février 2010. – Publié en format dépliant, la troisième édition du répertoire des restaurants de la MRC de l’Érable présente les coordonnées de 40 établissements en plus de relater leurs caractéristiques. Orienter les visiteurs, touristes et citoyens en fonction de la municipalité et du type de restauration désiré, voilà l’objectif.
La légende nous dicte les restaurants avec permis d’alcool, le service de livraison, l’accessibilité aux personnes à capacité physique restreinte, le service de traiteur et la possibilité d’apporter notre vin. La précision quant au nombre de places disponibles peut également servir les organisateurs d’événements de groupe.
Les repas champêtres, la cuisine variée, rapide, santé ou légère sans oublier les repas plus traditionnels avec des produits de l’érable sont répertoriés dans ce nouveau format couleur et moins coûteux que le précédent.
Tiré à 3500 exemplaires, le répertoire des restaurants est disponible gratuitement au CLD de l’Érable, dans certains attraits touristiques et lieux d’hébergement. Il sera évidemment mis en valeur lors d’événements publics tels que festivals, tournois sportifs, etc. Il est également possible de commander un exemplaire par l’intermédiaire du site de Tourisme Érable à www.tourisme-erable.qc.ca ou par téléphone au 1 800 360-2989.
Source: M. Renaud Binette Agent de développement touristique 819 362-2333, poste 230 rbinette@cld-erable.qc.ca
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« Des investissements de 11,8 millions $, un exemple du dynamisme des entreprises de l’Érable » - Gilles Fortier, président du CLD de l’Érable
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Plessisville, le 30 mars 2010. – C’était l’heure du bilan pour le CLD de l’Érable le 30 mars, date de l’assemblée générale annuelle qui s’est tenue à la Paroisse de Plessisville. Le conseil d’administration et le personnel ont fait valoir que les entreprises clientes investissent davantage année après année démontrant le dynamisme entrepreneurial de la région même en période de ralentissement économique. Les investissements des entreprises clientes, tous secteurs confondus, se chiffrent à 11,8 millions $ en 2009 pour un total de 106 projet réalisés et 1 071 761 $ accordés en soutien financier, prêts et subventions regroupés.
Les hausses notables Pour l’année 2009, plus de la moitié des dossiers traités sont reliés au démarrage ou à l’expansion d’entreprises qui, à eux seuls, ont totalisé 8,7 millions $ des investissements. Les investissements en démarrage ont particulièrement grimpé, faisant un bond de 240 % en un an, passant de 1,2 million $ à 4 millions $.
La tendance nord-américaine vers la tertiarisation tend à influencer la région puisque les entreprises de services sollicitent davantage le CLD : elles représentent 49 % des dossiers traités (113 dossiers sur 230), le secteur manufacturier occupe le deuxième rang avec 28 % (64 dossiers) suivi du secteur commercial avec 12 % (27 dossiers).
Les 27 dossiers du secteur commercial ont généré une explosion en terme d’investissements : 778 322 $ en 2009 comparativement à 109 567 $ en 2008.
Cap sur la diversification économique « Nous maintenons le cap sur la diversification économique parce que le plan triennal de diversification et de développement économique présenté aux médias en février 2009 a guidé une majorité de nos actions à travers quatre chantiers de travail : manufacturier, commerces et services, aménagement et développement de la zone agricole, tourisme et visibilité du territoire, » a expliqué le directeur du CLD, Rick Lavergne. Deux fonds d’aide assortis de 1 million $ pour trois ans appuient les projets déclinés à travers ces quatre chantiers. Onze entreprises ont d’ailleurs déposé des projets au Fonds d’aide aux municipalités monoindustrielles (FAMM) dont cinq ont reçu un aval positif en 2009 (six étaient en traitement au 31 décembre). Ce qui représente des subventions de 192 757 $ entraînant 1,4 million $ d’investissements.
La naissance du comité stratégique commerces et services est par ailleurs directement issu du plan. « Le secteur tertiaire doit se donner une vision de développement économique et le CLD entend mettre l’accent sur l’augmentation des investissements de ce secteur, car plus le nombre d’emplois augmentera, plus le mouvement de diversification économique de la MRC de L’Érable sera considéré comme un succès », a poursuivi M. Lavergne.
Autre exemple, maints efforts ont été fournis dans le soutien technique et l’encadrement professionnel des dirigeants d’entreprises : les cinq formations offertes, alliant le plus souvent le coaching afin de structurer encore davantage, en font foi.
Aménagement et développement de la zone agricole Par le biais de ce chantier, le CLD vise à optimiser l’occupation de la zone agricole. Cette démarche pourrait donner lieu à de nouveaux projets agricoles ou d’agrotourisme, au développement résidentiel en zone agricole, etc.
La visibilité du territoire et le tourisme Le CLD veut accroître l’importance du secteur touristique pour à la fois diversifier son économie et accroître sa visibilité et son positionnement et ainsi créer un effet positif sur les autres secteurs de l’économie. Durant l’année, le CLD a donc travaillé à augmenter l’offre touristique en misant sur le développement d’un attrait touristique majeur. La création d’un portail Web et un processus de développement d’une stratégie d’image de marque se déploient parallèlement.
Le commissaire industriel a également relaté les travaux réalisés à la suite de l’appui du conseil d’administration du CLD à la réalisation du projet du parc éolien de l’Érable. « Tous nos travaux allaient dans le sens de maximiser les retombées économiques locales. C’est pourquoi nous avons tenu une première séance d’information sur les retombées économiques du projet, formé un comité de maximisation des retombées économiques locales, organisé un salon de la sous-traitance, documenté et présenté un mémoire auprès du BAPE », a-t-il précisé.
Du côté du pacte rural, des sommes de 332 487 $ ont été versées pour la réalisation de projets à Saint-Pierre-Baptiste, Princeville et Notre-Dame-de-Lourdes. La mise en œuvre de la politique familiale a franchi quelques étapes et elle s’alliera désormais à la démarche MADA - « municipalité amie des aînés ».
Source: Mme Mary Claude Savoie Responsable des communications CLD de l'Érable 819 362-2333, poste 229 mcsavoie@cld-erable.qc.ca
Information : M. Rick Lavergne Directeur général CLD de l'Érable 819 362-2333, poste 237 rlavergne@mrc-erable.qc.ca
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Parc éolien de l’érable - Le document d’appel d’offres inclut une clause de sous-traitance locale
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Plessisville, le 8 avril 2010. - Le Centre local de développement de l’Érable apprenait en début de semaine que Éoliennes de l’Érable (Groupe Elecnor) inclut dans son document d’appel d’offres pour les travaux de construction du parc une clause de sous-traitance locale, un incitatif clair à prioriser les sous-traitants locaux.
Le CLD de l’Érable, par la voix de son commissaire industriel, se montre extrêmement satisfait et qualifie cette clause de véritable gain pour maximiser les retombées économiques locales. « La clause de sous-traitance locale incitera fortement le soumissionnaire et ses sous-traitants à traiter avec des entreprises locales. Le formulaire de sous-traitance le démontre clairement », explique Dany Caron, commissaire industriel.
La demande formelle provenant du comité de maximisation des retombées économiques, comité coordonné par le CLD de l’Érable, a joué en faveur de cette clause. « Le respect des délais et les coûts sont des facteurs qui entreront évidemment en ligne de compte dans le processus de soumission, mais un soumissionnaire qui s’engagera à travailler avec des entreprises locales sera favorisé puisque Éoliennes de l’Érable évaluera le pourcentage d’implication locale », précise le commissaire.
D’après le libellé du document d’appel d’offres, Éoliennes de l’Érable priorisera d’abord les entreprises situées dans les trois municipalités visées par le projet, ensuite les entreprises de la MRC de L’Érable puis, finalement, par rayonnement à partir du centre du parc.
Le document d’appel d’offres inclut principalement des travaux civils, des travaux électriques de moyenne et haute tension et le système collecteur sous-terrain de 34,5 kV.
Pourcentage élevé d’implication locale Dans le document, il est indiqué que l’apport des compagnies locales dans la réalisation des travaux sera priorisé et que Éoliennes de l’Érable s’attend à recevoir des offres incluant un « pourcentage élevé d’implication locale » particulièrement pour la construction des routes et plateformes ainsi que pour l’excavation pour l’implantation de la sous-station étant donné la grande capacité de sous-traitance locale tant en main-d’œuvre qu’en machinerie dans ce secteur.
Ce premier appel d’offres n’inclut pas les travaux reliés à l’installation temporaire du chantier, le déboisement, la construction des bâtiments et la maintenance et supervision du chantier durant la construction. Les propriétaires de terrains ayant signé des contrats seront d’ailleurs les premiers considérés pour le déboisement de leur terre s’ils respectent les critères, en particulier les délais. Pour la construction des bâtiments situés dans le parc ainsi que pour la préparation et l’entretien du chantier, Éoliennes de L’Érable s’attend aussi à une participation importante des entrepreneurs de la région.
Du côté du turbinier, l’entreprise allemande Enercon, il entend suivre le même esprit en encourageant fortement les soumissionnaires à traiter avec des entreprises locales.
Rappelons que le 11 mars dernier, deux entreprises de la région de l’Érable, l’architecte François Dusseault et la firme d’ingénieurs Groupe ALCO, avaient obtenu le contrat des travaux d’architecture, d’ingénierie et de gestion du chantier du bâtiment de contrôle du parc éolien.
Source: Mary Claude Savoie Responsable des communications CLD de l'Érable 819 362-2333, poste 229 mcsavoie@cld-erable.qc.ca
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Le CLD de l’Érable mandate Fondation Rues principales - Quels sont les potentiels de développement du secteur des commerces et services?
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Plessisville, le 17 juin 2010. - Le secteur des commerces et services de la MRC de L’Érable sera analysé sous toutes ses coutures dans les prochains mois. Le CLD de l’Érable, qui a été mandaté par la MRC pour travailler à l’élaboration et à la mise en oeuvre du Plan de diversification et de développement économique, s’allie la firme Fondation Rues principales pour la réalisation d’un diagnostic du secteur tertiaire.
Il s’agit en fait de faire ressortir les atouts et potentiels de ce secteur et de mieux diriger et outiller le CLD dans ses interventions auprès des entreprises existantes et celles à être créées.
« Ce n’est pas par hasard que le secteur des commerces et services a été identifié comme l’un des quatre chantiers du Plan de diversification et de développement économique sur lequel il fallait intensifier nos efforts. Même si c’est dans le secteur tertiaire que notre région offre le plus grand nombre d’emplois actuellement, soit 51 %, reste que cette proportion est moins importante qu’ailleurs (60 % au Centre-du-Québec et 76 % au Québec) », a expliqué le directeur du CLD, Rick Lavergne.
« Il faut comprendre que l’économie d’un territoire repose sur plusieurs facteurs. Par exemple, un secteur tertiaire plus faible influence tout un pan du développement d’une région : quand les services de proximité disparaissent, les petites localités se vident; quand les commerces et les entreprises de services sont en nombre insuffisant, les jeunes vont voir ailleurs et les nouveaux arrivants choisissent souvent une autre région présentant un éventail de services plus attrayant », a renchéri le directeur.
SAISIR LES POSSIBILITÉS POUR INTERAGIR SUR LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE DE CE SECTEUR Pourtant, la structure commerciale et l’offre de services présents sur le territoire de la MRC seraient en nombre inférieur par rapport à la capacité du milieu à accueillir ce type d’établissements. « Avec les résultats de l’analyse qui sera menée, nous pourrons identifier les éléments présents et les éléments manquants et ensuite établir le rapport idéal entre les différents types de commerces pour pouvoir bien orienter nos actions. Le but ultime est d’atteindre un tissu commercial dynamique et optimal », a révélé le conseiller en développe-ment économique du CLD et porteur du chantier commerces et services, Simon Houle.
M. Houle fait également état de la création d’un réseau commerces et services pour accompagner et mieux aviser l’organisme de développement économique dans ses actions. Il s’agit du comité stratégique commerces et services composé d’une douzaine d’entrepreneurs de ce secteur et issus de plusieurs municipalités du territoire. L’un des représentants de ce comité devrait éminemment se joindre au conseil d’administration du CLD.
Du côté de Fondation Rues principales, on prévoit se rendre dans toutes les entreprises visées au cours de l’été et remettre un rapport final à l’automne 2010. Une fois que des analyses distinctes de l’offre et de la demande seront réalisées, les résultats seront comparés afin de mettre en relief pour chacune des onze municipalités le rôle de pôle que jouent certains commerces et services. Fondation Rues principales fera ressortir les fuites commerciales et les potentiels de développement de certaines catégories de commerces tant pour les villes de Plessisville et de Princeville que pour les neuf autres municipalités étudiées.
QUI EST FONDATION RUES PRINCIPALES? Fondation Rues principales est un organisme sans but lucratif qui œuvre depuis plus de 25 ans à la revitalisation socio-économique et au développement durable des municipalités du Québec et d’autres provinces. Son expertise se divise en trois grands champs d’intervention : démarche de revitalisation, recherche et développement, formation. Fondation Rues principales est déjà active dans la région puisque la Ville de Plessisville lui a octroyé un mandat de revitalisation de son centre-ville en 2008.
LE PLAN DE DIVERSIFICATION ET DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE DE LA MRC DE L'ÉRABLE Le contexte de la fermeture des Industries de la Rive Sud de Laurierville en décembre 2007 a été l’élément déclencheur qui amené la MRC de L’Érable à se doter d’un Plan de diversification et de développement économique. Le plan d’action qui s’échelonne sur trois ans est assorti de 1 050 000 $ et propose quatre grands « chantiers » de travail : manufacturier; commerces et services; aménagement et développement de la zone agricole; tourisme et visibilité de la MRC. Il a été adopté par le conseil des maires le 18 juin 2008.
Source: Source : Mme Mary Claude Savoie Responsable des communications Centre local de développement de l’Érable 819 362-2333, poste 230 mcsavoie@cld-erable.qc.ca
Information : M. Simon Houle Conseiller en développement économique Centre local de développement de l’Érable 819 362-2333, poste 249 shoule@cld-erable.qc.ca
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Projet touristique du pacte rural de la MRC de L’Érable à Sainte-Sophie-d’Halifax - Mise en valeur de la vue saisissante des plaines du Saint-Laurent
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SAINTE-SOPHIE-D’HALIFAX, LE 18 JUIN 2010. - A Sainte-Sophie-d’Halifax, du haut du belvédère Louis-Philippe-Hébert, chaque saison et chaque heure du jour offrent un panorama exception-nel. C’est ce qu’a voulu partager le comité culturel et touristique de Sainte-Sophie en mettant en place un panneau avec photos panoramiques de la vue, déclinée en quatre saisons et en autant de moments de la journée. L’inauguration officielle du panneau avait lieu le 18 juin où toute la population de Sainte-Sophie et des environs était invitée sur ce site enchanteur doté d’une vue saisissante des plaines du Saint-Laurent.
Un panneau aux larges dimensions, conçu par une entreprise de Huntingdon au Québec, a été fixé sur le garde-corps du belvédère constituant ainsi un projet touristique fort pertinent puisque le paysage à dominance agricole et forestier y pointe pas moins de dix-neuf clochers.
Le projet à saveur touristique vise à créer un nouvel intérêt pour les habitués et à surprendre les nouveaux visiteurs. Le comité espère que les observateurs y resteront plus longtemps et trouveront le moyen de s’arrêter au village. Cet endroit pourra facilement séduire les amants de la nature : halte pour cyclistes, méditation, peinture, pèlerinage, etc. C’est la fierté de vivre aux pieds de la chaîne de montagne des Appalaches qui a animé le comité : « À partir de ce point de vue, on voit tellement loin, le pont de Trois-Rivières et tellement de clochers, qu’on trouvait intéressant de permettre aux observateurs et aux touristes de s’y rendre et de mieux les connaître », explique Manon Marcoux, porte-parole du comité.
PROJET COLLECTIF Un fonds de 1868 $ issu du pacte rural de la MRC de L’Érable a permis la réalisation du projet. Le projet n’aurait vu le jour sans une collaboration étroite de citoyens qui se sont impliqués : les photographes amateurs Marcel Pellerin et Manon Marcoux, de même qu’Henry Pellerin, Paula Vachon, Berthe Laflamme et Alexandre Vigneault.
BELVÉDÈRE LOUIS-PHILIPPE-HÉBERT Situé à Sainte-Sophie-d’Halifax, adossé au pied de la chaîne de montagnes des Appalaches, le belvédère Louis-Philippe Hébert offre une vue de 140 degrés sur les plaines du Saint-Laurent. À gauche, Saint-Hyacinthe serait loin à l’horizon, mais à droite, Stoneham est bien visible. Le belvédère présente une élévation de 315 mètres. Il est situé à l'intersection de trois chemins : le haut du rang 2, le haut du rang 4 et le bas du rang 4. À l’arrêt au milieu du village, il faut emprunter la rue de l’École à droite, cette rue devient le haut du rang 2 et mène au belvédère.
Rappelons que le gouvernement du Québec a renouvelé la Politique nationale de la ruralité en décembre 2006 et que les sommes attribuées par le biais du pacte rural représentent l’une des principales mesures de cette politique. Dans la MRC de L’Érable, un montant de 2,5 millions de dollars a été versé pour la réalisation de projets.
Les municipalités peuvent recourir aux fonds de la MRC pour financer des projets dans leur milieu. Les promoteurs de projets collectifs potentiels doivent contacter leur municipalité pour leur faire part de leurs idées. Certaines municipalités ont déjà investi toutes les sommes qui leur étaient réservées alors que d’autres en sont encore au début de leur démarche de réflexion.
Source: Source : Mme Mary Claude Savoie Responsable des communications CLD de l'Érable 819 362-2333, poste 229 mcsavoie@cld-erable.qc.ca
Mme Manon Marcoux Comité de rencontre culturelle 819 362-2191 danvigneault@xplornet.ca
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Le bureau d’information touristique de l’Érable ouvre ses portes aujourd’hui
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PLESSISVILLE, LE 21 JUIN 2010. - À compter d’aujourd’hui et jusqu’au 3 septembre, Sophie Bédard et Maxime Aubry, préposés au bureau d’information touristique de l’Érable, accueilleront les touristes et les visiteurs qui se présenteront au Carrefour de l’Érable de Plessisville tour à tour et jour après jour pendant 11 semaines.
Facilement repérable grâce au point d’interrogation dans un cadre bleu, le lieu officiel d’accueil des touristes de la région de l’Érable se trouve de nouveau au Carrefour de l’Érable au 1280 rue Trudelle à Plessisville. Tous les jours de 9 h à 17 h et de 9 h à 18 h entre le 1er juillet et le 15 août, touristes et visiteurs pourront obtenir conseils et renseignements sur des destinations vacances, des attraits touristiques de la MRC de L’Érable ou d’ailleurs.
CRÉATION DE DEUX EMPLOIS ÉTUDIANTS Un investissement du CLD de l’Érable de l’ordre de 5700 $, combiné au programme fédéral Emplois d’été Canada, permettent l’embauche des deux préposés. Sophie Bédard de Saint-Pierre-Baptiste et Maxime Aubry de Plessisville sont tous les deux étudiants au cégep et originaires de la région.
En 2009, les deux étudiants en poste ont fourni des renseignements à 1808 personnes qui avaient franchi la porte du BIT durant la saison touristique. La collaboration de la Ville de Plessisville qui héberge le BIT sur le site enchanteur du Carrefour de l’Érable contribue certainement au succès du service.
TRENTE TRÉSORS D'HISTOIRE Les circuits touristiques printemps-été 2010 des Chemins des grandes coulées présentent différents parcours : les coulées d’érable, les coulées d’air pur, les coulées culturelles. Parmi les coulées culturelles, notons particulièrement le Circuit patrimonial L’Érable entreprenante. Trente panneaux positionnés dans les 11 municipalités invitent les visiteurs à voyager à travers l’histoire des bâtisseurs qui ont forgé l’identité et le caractère de la MRC de L’Érable. Pour accompagner et diriger le visiteur, un livret historique illustré rehausse le circuit par ses informations détaillées et sa carte de la région positionnant les trente panneaux.
Une fois la saison estivale terminée, les touristes continueront d’avoir accès à des informations touristiques en continu par l’intermédiaire du site de Tourisme Érable www.tourisme-erable.qc.ca, en personne au CLD de l’Érable situé au 1783, avenue Saint-Édouard à Plessisville ou par téléphone au 1 800 360-2989.
Source: Source : Mme Mary Claude Savoie Responsable des communications CLD de l'Érable 819 362-2333, poste 229 mcsavoie@cld-erable.qc.ca
Information : M. Renaud Binette Agent de développement touristique CLD de l’Érable Tél. : 819 362-2333, poste 230 rbinette@tourisme-erable.qc.ca
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12e édition du Concours québécois en entrepreneuriat DIBF de Princeville, grande gagnante nationale du prix « transmission d’entreprise »
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Plessisville, le 22 juin 2010. - L’entreprise de Princeville DIBF a remporté le prix « transmission d’entreprise du Fonds de solidarité FTQ » le 17 juin 2010 au Centre des congrès de Québec lors du 12e Gala des Grands Prix nationaux du Concours québécois en entrepreneuriat. Ce prestigieux prix remis aux jeunes entrepreneurs David Tourigny, Pascal Brière et Charles-Antoine Martin était accompagné d’une bourse de 10 000 $.
« C’est avec tellement de fierté que nous avons accueilli cette nouvelle! DIBF est un exemple parfait de relève d’entreprise et le jury a su le remarquer. Les forces des entrepreneurs qui dirigent l’entreprise sont complémentaires et leur vision d’affaires est solide et partagée », relate Nathalie Desjardins, conseillère au développement des entreprises du CLD de l’Érable qui a accompagné les promoteurs dans la préparation de leur dossier.
En avril 2009, l’homme d’affaires de Princeville Laurier Chagnon, propriétaire de DIBF, passait le flambeau aux trois jeunes entrepreneurs. Deux des trois actionnaires travaillaient déjà dans l’entreprise avant d’accéder à la direction de la petite entreprise de six employés, fournisseur d’équipements et accessoires pour la peinture, colle et autres produits liquides ou pâteux. Les nouveaux propriétaires de DIBF se sont donné des rôles basés sur les forces et les intérêts de chacun en plus de bénéficier du soutien d’un mentor comme Laurier Chagnon qui les accompagne pendant cinq ans. Fait remarquable, au cours de la dernière année, le fournisseur d’équipements de pulvérisation KremlinRexson remettait la coupe Binoche à l’entreprise princevilloise. Il s’agit d’un prix décroché pour la première fois par une entreprise canadienne.
Depuis douze ans, le Concours québécois en entrepreneuriat vise à développer la culture entrepreneuriale au Québec par le déploiement et la reconnaissance de nouvelles entreprises et de projets entrepreneuriaux en milieu scolaire et communautaire. Un total de 41 prix ont été remis à l’échelle nationale parmi les 3891 projets présentés.
Deux autres entreprises de l’Érable, To-Shin Do Québec de Princeville et AZN2 Environnement de Plessisville, avaient elles aussi accédé à la finale nationale en remportant respectivement, à l’échelle régionale, le prix Coup de cœur dans la catégorie « services aux individus » et le premier prix dans la catégorie « services aux entreprises ».
Pour connaître la description détaillée des projets lauréats nationaux, consultez le site Internet du Concours québécois en entrepreneuriat au : www.concours-entrepreneur.org/lauréats
Source: Mme Mary Claude Savoie Responsable des communications CLD de l'Érable 819 362-2333, poste 229
Information : Mme Nathalie Bilodeau Responsable locale du concours CLD de l’Érable 819 362-2333, poste 260
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MRC de L’Érable : 3,26 M$ d’investissements au cours des six derniers mois
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Plessisville, le 8 juillet 2010 - Le Centre local de développement (CLD) de l’Érable dresse un bilan de mi-année très positif du portrait économique de la région. En effet, 17 projets d’entreprises cumulent des investissements de 3,26 millions de dollars depuis le début de l’année. L’aide financière consentie totalise 522 582 $ et a permis la création de 31 emplois.
Le CLD de l’Érable s’inscrit d’abord comme une ressource technique dans la réalisation de ces projets. « Le soutien technique demeure la base des interventions du CLD auprès du milieu entrepreneurial, alors que le financement agit comme complément. Le soutien au démarrage et à l’expansion passe d’abord par des conseils et des références ainsi que par l’élaboration du plan d’affaires, incluant les prévisions financières, la recherche de financement, etc. Ensuite, vient l’étape du financement par l’entremise des fonds du CLD ou d’autres sources financières », dixit le commissaire industriel du CLD, Dany Caron.
L’organisme voué au développement économique a favorisé spécifiquement le financement de 10 projets en prêtant 338 332 $ par le biais du Fonds local d’investissement. Le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation est intervenu directement dans cinq des 17 projets par l’intermédiaire du Fonds d’aide aux municipalités monoindustrielles, ce qui a représenté une aide non remboursable de 163 050 $.
« Pour le gouvernement du Québec, il est primordial de soutenir les projets qui contribuent au développement économique des régions. N’oublions pas que Québec possède des atouts importants et d’innombrables ressources. C’est en se montrant créatifs que nous pourrons en tirer profit », a tenu à souligner le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, M. Clément Gignac.
« Les centres locaux de développement du Québec sont des acteurs indispensables que le gouvernement du Québec est fier d’appuyer. Ils contribuent à diversifier les emplois et à dynamiser les MRC, de façon à faire du Québec un territoire prospère et créateur d’emplois », a ajouté M. Laurent Lessard, ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’occupation du territoire.
Une somme de 10 000 $ a été octroyée au Fonds jeunes promoteurs pour deux jeunes entrepreneurs de la région âgés de moins de 35 ans : Marie-Christine Bélanger, qui a relancé la station-service de Laurierville, et Martin Lizotte, qui a pris la relève de l’entreprise Excavation Jean Claude Lizotte inc., à Princeville. Finalement, 11 200 $ ont été versés à la Coopérative de solidarité du Marché public de l’Érable pour la création de l’entreprise, par le biais du Fonds en développement des entreprises d’économie sociale.
Tournant de l’économie de la MRC de l’Érable vers la tertiarisation? Autre fait marquant : plus de la moitié des projets se réalisent dans le secteur du commerce et des services. Rappelons que le CLD a récemment mis en route, avec le concours de Fondations Rues principales, une analyse de ce secteur, lequel nécessite une attention particulière aux yeux du directeur du CLD de l’Érable, Rick Lavergne : « En tant qu’acteur du développement économique d’une région, il faut être capable de prendre le pouls et de déterminer les potentiels. On a tous notre petite idée des besoins du milieu, mais l’analyse en cours pourra permettre de les identifier clairement et de jeter un regard objectif et expérimenté sur le développement de ce secteur. » La région de l’Érable pourrait donc poursuivre sa propension à se doter de nouvelles entreprises ou de nouveaux produits ou services pourraient s’ajouter dans les prochaines années.
Le secteur agricole et agroalimentaire incruste sa marque La présence marquée de l’agriculture et de ses dérivés transparaît dans les projets d’entreprises de la région de l’Érable. Par exemple, à l’Abattoir Chantal Bédard de Sainte-Sophie-d’Halifax, un projet de modernisation d’envergure de l’ordre de 350 000 $ se concrétise : l’acquisition d’un fumoir représente d’ailleurs une première dans la région. Comme l’engouement pour les produits agroalimentaires régionaux est de plus en plus palpable, Chantal Bédard et Georges-Noël Fréchette l’ont compris. Ils mettent en place une boutique de type « magasin général » et signent désormais « Rosé Mignon viande et charcuterie ».
Chez Semican, entreprise de Plessisville spécialisée dans les semences, les fournitures et l’alimentation pour chevaux, c’est l’acquisition d’un système de palettisation, incluant un robot, qui a été mis de l’avant. Le projet de robotisation a ceci de particulier : il a été réalisé en partenariat avec une autre entreprise de la région, Robovic, dont l’expertise s’impose de plus en plus en automatisation industrielle. « Des projets comme celui de Semican me réjouissent au plus haut point. Cela démontre que les entreprises d’ici devraient toujours d’abord s’intéresser aux capacités du milieu à fournir le service ou le produit recherché. Je visite les entreprises et je m’efforce de les sensibiliser aux retombées du maillage interindustriel. Il y a des entreprises qui transigent avec un fournisseur situé à des centaines de kilomètres alors que le voisin d’en face pourrait répondre à leurs attentes », conclut le commissaire industriel, Dany Caron.
Le secteur manufacturier maintient le cap Le fabricant de meubles haut de gamme pour enfants de Princeville, Natart Juvénile, travaille énergiquement à se développer. Son dernier projet était doté d’un triple objectif : développer un nouveau procédé d’expédition (meubles en pièces détachées), concevoir deux nouveaux modèles de lits de bébés (ronds et ovales) et obtenir la certification Greenguard pour sa collection NATART TULIP.
Chez Natart Juvénile inc., la mondialisation s’est révélée un puissant facteur de développement : « Nous voyons la mondialisation comme une grande occasion et non comme une jungle d’où apparaissent les compétiteurs de partout », indique le président, Antonio De Bonis.
Pour 2010, l’entreprise manufacturière ne vise pas moins que les cinq continents : Amérique du Nord, Europe centrale, Afrique, Asie et Australie. La trentaine d’employés actuels pourrait bien augmenter d’une douzaine à moyen terme. Entre-temps, les frères Antonio et Michel De Bonis veulent faire de l’usine de Princeville le « centre nerveux », c’est-à-dire le centre d’innovation, de recherche et de développement, de même que le principal site de production. En attendant, ils assurent une veille constante sur l’économie mondiale et les phénomènes qui provoquent des changements pouvant modifier le comportement de leur clientèle.
À propos du Fonds d’aide aux municipalités monoindustrielles (FAMM) Avec le Fonds d’aide aux municipalités monoindustrielles, le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation participe financièrement aux projets de diversification et de développement d’entreprises dans des municipalités dont la situation économique est précaire. Cette aide financière, qui permet de maintenir et de créer des emplois, vise également à inciter de nouveaux investisseurs à s’implanter au Québec.
Source: Mary Claude Savoie Responsable des communications CLD de l’Érable Tél. : 819 362-2333, poste 229 mcsavoie@cld-erable.qc.ca
Anne-Sophie Desmeules Attachée de presse Cabinet du ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation Tél. : 418 691-5650
Information :
Nathalie Desjardins Conseillère au développement des entreprises CLD de l’Érable Tél. : 819 362-2333, poste 224 ndesjardins@cld-erable.qc.ca
Nancy-Sonia Trudelle Conseillère en communication Ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation Tél. : 514 499-2199, poste 3710
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